I was draw it for my first website. This idea was born in front of bike's store of "avenue de la Grande Armée", 16e district of Paris. Famous street for all biker.
Translate by : 1 F1: Yak yak yak F2 : Yak yak ? Ha ha !
2 F1 : Ha ha ha ha F2 : Yyak yak ... Uh? 777: ?!
3 F2 : Watch out, a grandpa stares at us Just ignore him. 777: Waaah F1:Wha???
4 F1: That jerk? F2 : Hes probably a perv or somethin, ugly as he is. 777 : Whoaaaa!!!
5 F1: Erps I feel like he sees me as a skank F2 : I bet ya hes lolicon or something see what I mean?
6 777: Scuse me F1 & F2 : YUUUUK!
7 777: Please get outta the sight. Leave. Thanks.
8 777: Whoaaaa F1 : Asshole. F2: I cant believe it
Merci bien A l'occasion je souhaiterai la remettre au gout du jour: Il a été critiqué par un représentant des éditions Delcourt à l'époque. Et il m'a montré les défauts, du moins lorsque mon but était de le mettre en album BD.
Ah, je vois! C'est bien que tu as réussi à avoir une critique d'un représentant de Delcourt! =o J'aimerai bien connaitre les défauts de cette BD (si elle devait paraître dans un album BD): je suppose que l'un des défauts majeurs serai la disposition des cases, non? Après, mise à part le fait qu'il n'y a pas assez de couleurs sur les vêtements des filles, je ne vois pas d'autre défaut ...
Perdu ^^ la disposition des cases sont quelconque, c'est même un choix narratif très répandu en occident.
En fait je l'ai proposé au speed-booking premier du nom, au salon du livre de Paris de 2008. Tout les jours de 10h à 12h, un stand prévu à cet effet accueil tous les créateurs sans rendez-vous et reçois des conseils et/ou critiques. Il y a trois maisons d'éditions. Et pas de bol pour moi, j'avais déjà proposé mon projet chez Delcourt, qui m'avais déjà refuser. Seulement cette fois j'ai eu plus de précisions:
Dans la BD ici présente les décors sont trop léger, particulièrement la dernière case où j'aurai du mieux faire la vitrine et les motos en arrière plan. Il m'a expliqué que dans le cadre d'un blog-BD (ce qui est le cas) la qualité est au second rang car ce qui prime c'est l'idée et le dessin quotidien (à l'image des dessins de presse). Tandis que pour une BD classique, on va le mettre en livre et le vendre au public dans les 8-12€ en moyenne, et pour ce prix il faut que la qualité soit au minimum acceptable. Sur ce point il a raison...
Car j'ai aussi eu des critiques sur certains dessins, soit disant parce que il y a trop de hachures et que ça ne se fait pas:[link], alors que la même année est sorti "le chat du rabin" et "combat ordinaire", les deux sont avec hachure et l'un d'eux est prix d'Amgoulème. Là c'était un conseil pas très objective...
Hmm, je vois. Grace à ça, tu as pu avoir plusieurs critiques et conseils utiles, même si certaines critiques sont effectivement pas très objective. =/ En tous cas, merci beaucoup de m'avoir renseigné sur ça! Bon, j'avoue que moi, je chercherai plus à faire un manga qu'une BD, mais, on sait jamais: il est toujours bon de se renseigner! Et puis, je suppose que si je me rend au salon du livre de Paris, je pourrais aussi avoir des conseils sur un manga que j'aurai fait.
Oui Les éditeurs d'aujourd'hui ont des rubriques Manga, mais ils se limitent aux nippons. Pour les Mangaka français il faut viser des petits éditeurs. Le Speed Booking est toujours d'actualité il me semble, par contre en dehors de ça il est inutile de postuler sur les autres stands: Les éditeurs sont représentés par des vendeurs only, personne ne t'aidera vraiment. Tu seras obliger de faire des postulations à l'ancienne, par courrier ou email. Le Speed Booking est la seul exception, avec peut être le salon du livre jeunesse à Montreuil (93). En revanche, tu peux faire comme moi, de l'auto-publication via des site comme lulu.com.
Enfin pour le book en lui même: Bien qu'étant capable de beaucoup de chose dans beaucoup de style, il faut se contenter d'un ou deux gros projet assez bien abouti. Pas besoin que la BD soit terminé.
Hmmm ... finalement, le problème reste le même =/ : si je veux que mon manga soit connu (tel Naruto, ou Dragon Ball), il faut que je vise un éditeur japonais, autrement dit, je dois réussir à travailler au Japon ... De l’auto-publication? Alors, si je procède comme ça, mon manga sera publié dans les magasins et je pourrai touché une somme d'argent, non? =o Pour le book, tu m'en avais déjà parlé, mais merci de me le rappeler.
Hmmm ... finalement, le problème reste le même =/ : si je veux que mon manga soit connu (tel Naruto, ou Dragon Ball), il faut que je vise un éditeur japonais, autrement dit, je dois réussir à travailler au Japon ... De l’auto-publication? Alors, si je procède comme ça, mon manga sera publié dans les magasins et je pourrai touché une somme d'argent, non? =o Pour le book, tu m'en avais déjà parlé, mais merci de me le rappeler.
Bosser pour un éditeur Japonnais n'est pas une très bonne idée: vu que le Manga est un média de la vie courante pour eux (ce qui est loin d'être le cas chez nous, même avec nos propres franco-belge), c'est pas seulement tout publique comme tu le sais, mais carrément un genre pour TOUS les âges. Chez nous c'est, à l'image du club Dorothée à l'époque, considéré surtout pour les mômes. Et c'est comme ça qu'on s'est retrouvé avec un DBZ au générique à chié, et censuré à mort au point de perdre 8 min par épisode (sans générique) et de parfois perdre le fil de l'histoire. Enfin je m'égare, ce que je voulais dire c'est que le Level au Japon, de l'école manga local aux Shonen magasine nationnal nippon, est d'un niveau véritablement astronomiquement opposé au notre. Culture du perfectionnement oblige.
Nous, les pauvres occidentaux sommes littéralement des barbares sur le plan de l’efficacité et la rigueur (du temps du Bushido, avec les Daimos et leurs cultures déjà raffinées et sens de l’hygiène nickel, nous on en était encore au moyen age u_u). Je pense qu'on est loin d'être à la hauteur. Tu imagines pouvoir, à l'image de Naruto, produire 16 pages à la semaine? D'accord l'auteur a une équipe, et c'est du niveau de gris (c'est sans compter l'art du "tramage"), mais ça reste du chalenge. Si déjà rien qu'eux ils ne voient plus le jour et dorment sur place.... j'imagine pour nous u_u
Mais bon, notre culture a ses atouts: A défaut d'être réellement rigoureux (car Tintin fait exception), nous avons un esprit naturellement plus créatif qui dépasse les normes établis. Bref on sait faire dans l'originalité. Et les éditeurs chez nous sont plus coopératifs sur les délais, et ça c'est cool^^
Enfin, le temps peux nous aider: Le Manga prend doucement de la place chez nous. Je ne parle pas des lecteurs qui sont là depuis 25 ans. Mais des instances officiels et la mémoire collective, qui commencent tout juste de reconnaitre l'existence du Manga. Et oui, on est encore au stade des pionniers, fuck u_u En bref, on a encore nous chances ici
Pour l'auto-publication, tu peux voir chez lulu.com par exemple (comme je vais faire avec Phylactères). En faire ça vient d'une nouvelle technologie d'imprimerie, numérique, qui permet l'impression à l'unité. L'ancien, qui existe toujours, s'appelle l'impression Offset, où il faut créer un "moule" qui coute super cher. D'où les forfaits de 1000 ex min., c'était pour amortir le coût de fabrication. L'offset demandait un beau budget, que les éditeurs nous prétaient
Et aujourd'hui, c'est fini le monopole, car le "moule" est numérique, donc ça coute rien! Les éditeurs sont toujours là, car ils ont l'expérience et font office de valeur sur. Mais aujourd'hui on n'est plus obligé de passer par eux ^^
Oui désolé, c'était une partie de mon post-bac donc ça me parle...
Pour lulu.com, tu créais tous jusqu'au format du livre et sa couverture, et il peut se vendre depuis le site. Les prix sont simple le coût de fabrication, t'as juste ta com. à ajouter (en étant réaliste)
Super comme BD, en passant!
A l'occasion je souhaiterai la remettre au gout du jour: Il a été critiqué par un représentant des éditions Delcourt à l'époque. Et il m'a montré les défauts, du moins lorsque mon but était de le mettre en album BD.
représentant de Delcourt! =o J'aimerai bien connaitre les défauts de cette BD
(si elle devait paraître dans un album BD): je suppose que l'un des défauts majeurs
serai la disposition des cases, non? Après, mise à part le fait qu'il n'y a pas
assez de couleurs sur les vêtements des filles, je ne vois pas d'autre défaut ...
En fait je l'ai proposé au speed-booking premier du nom, au salon du livre de Paris de 2008. Tout les jours de 10h à 12h, un stand prévu à cet effet accueil tous les créateurs sans rendez-vous et reçois des conseils et/ou critiques.
Il y a trois maisons d'éditions. Et pas de bol pour moi, j'avais déjà proposé mon projet chez Delcourt, qui m'avais déjà refuser. Seulement cette fois j'ai eu plus de précisions:
Dans la BD ici présente les décors sont trop léger, particulièrement la dernière case où j'aurai du mieux faire la vitrine et les motos en arrière plan.
Il m'a expliqué que dans le cadre d'un blog-BD (ce qui est le cas) la qualité est au second rang car ce qui prime c'est l'idée et le dessin quotidien (à l'image des dessins de presse). Tandis que pour une BD classique, on va le mettre en livre et le vendre au public dans les 8-12€ en moyenne, et pour ce prix il faut que la qualité soit au minimum acceptable. Sur ce point il a raison...
Car j'ai aussi eu des critiques sur certains dessins, soit disant parce que il y a trop de hachures et que ça ne se fait pas:[link], alors que la même année est sorti "le chat du rabin" et "combat ordinaire", les deux sont avec hachure et l'un d'eux est prix d'Amgoulème. Là c'était un conseil pas très objective...
Hmm, je vois. Grace à ça, tu as pu avoir plusieurs critiques et conseils utiles, même si certaines critiques sont effectivement pas très objective. =/
En tous cas, merci beaucoup de m'avoir renseigné sur ça!
Les éditeurs d'aujourd'hui ont des rubriques Manga, mais ils se limitent aux nippons. Pour les Mangaka français il faut viser des petits éditeurs.
Le Speed Booking est toujours d'actualité il me semble, par contre en dehors de ça il est inutile de postuler sur les autres stands: Les éditeurs sont représentés par des vendeurs only, personne ne t'aidera vraiment. Tu seras obliger de faire des postulations à l'ancienne, par courrier ou email. Le Speed Booking est la seul exception, avec peut être le salon du livre jeunesse à Montreuil (93).
En revanche, tu peux faire comme moi, de l'auto-publication via des site comme lulu.com.
Enfin pour le book en lui même: Bien qu'étant capable de beaucoup de chose dans beaucoup de style, il faut se contenter d'un ou deux gros projet assez bien abouti. Pas besoin que la BD soit terminé.
De l’auto-publication? Alors, si je procède comme ça, mon manga sera publié dans les magasins et je pourrai touché une somme d'argent, non? =o
Pour le book, tu m'en avais déjà parlé, mais merci de me le rappeler.
De l’auto-publication? Alors, si je procède comme ça, mon manga sera publié dans les magasins et je pourrai touché une somme d'argent, non? =o
Pour le book, tu m'en avais déjà parlé, mais merci de me le rappeler.
Bosser pour un éditeur Japonnais n'est pas une très bonne idée: vu que le Manga est un média de la vie courante pour eux (ce qui est loin d'être le cas chez nous, même avec nos propres franco-belge), c'est pas seulement tout publique comme tu le sais, mais carrément un genre pour TOUS les âges.
Chez nous c'est, à l'image du club Dorothée à l'époque, considéré surtout pour les mômes. Et c'est comme ça qu'on s'est retrouvé avec un DBZ au générique à chié, et censuré à mort au point de perdre 8 min par épisode (sans générique) et de parfois perdre le fil de l'histoire.
Enfin je m'égare, ce que je voulais dire c'est que le Level au Japon, de l'école manga local aux Shonen magasine nationnal nippon, est d'un niveau véritablement astronomiquement opposé au notre. Culture du perfectionnement oblige.
Nous, les pauvres occidentaux sommes littéralement des barbares sur le plan de l’efficacité et la rigueur (du temps du Bushido, avec les Daimos et leurs cultures déjà raffinées et sens de l’hygiène nickel, nous on en était encore au moyen age u_u). Je pense qu'on est loin d'être à la hauteur.
Tu imagines pouvoir, à l'image de Naruto, produire 16 pages à la semaine? D'accord l'auteur a une équipe, et c'est du niveau de gris (c'est sans compter l'art du "tramage"), mais ça reste du chalenge. Si déjà rien qu'eux ils ne voient plus le jour et dorment sur place.... j'imagine pour nous u_u
Mais bon, notre culture a ses atouts: A défaut d'être réellement rigoureux (car Tintin fait exception), nous avons un esprit naturellement plus créatif qui dépasse les normes établis. Bref on sait faire dans l'originalité.
Et les éditeurs chez nous sont plus coopératifs sur les délais, et ça c'est cool^^
Enfin, le temps peux nous aider: Le Manga prend doucement de la place chez nous. Je ne parle pas des lecteurs qui sont là depuis 25 ans. Mais des instances officiels et la mémoire collective, qui commencent tout juste de reconnaitre l'existence du Manga. Et oui, on est encore au stade des pionniers, fuck u_u
En bref, on a encore nous chances ici
Pour l'auto-publication, tu peux voir chez lulu.com par exemple (comme je vais faire avec Phylactères). En faire ça vient d'une nouvelle technologie d'imprimerie, numérique, qui permet l'impression à l'unité. L'ancien, qui existe toujours, s'appelle l'impression Offset, où il faut créer un "moule" qui coute super cher. D'où les forfaits de 1000 ex min., c'était pour amortir le coût de fabrication.
L'offset demandait un beau budget, que les éditeurs nous prétaient
Et aujourd'hui, c'est fini le monopole, car le "moule" est numérique, donc ça coute rien! Les éditeurs sont toujours là, car ils ont l'expérience et font office de valeur sur. Mais aujourd'hui on n'est plus obligé de passer par eux ^^
Oui désolé, c'était une partie de mon post-bac donc ça me parle...
Pour lulu.com, tu créais tous jusqu'au format du livre et sa couverture, et il peut se vendre depuis le site. Les prix sont simple le coût de fabrication, t'as juste ta com. à ajouter (en étant réaliste)
Ha, ha!
Elles se sont vite fait leur film! x)
Ce type est excellent! o/